Les théories sexuelles resumées de l'oeuvre de Freud

Lundi 29 Mars 2010


Fiche du texte les théories sexuelles infantiles de Freud

Les théories sexuelles infantiles.

Idée principale dans l’introduction :

Ø      Tout les enfants sont préoccupés par les problèmes sexuels dans les années précédant la puberté.

Ø      Freud fait un rapprochement entre les hommes sains et les névrosés. Reprenant une idée de Jung, nous comprenons que les névrosés ont des complexes qui les rendent malades et c’est ces même complexes que les hommes sains combattent.

Ainsi par ce rapprochement, Freud décide d’utiliser ce que disent les névrosés de leurs enfance afin d’en tirer par analogie des conclusion sur la vie infantile normale.

( De façon parallèle, Freud recueillera les souvenirs d’enfance des personnes adultes saines.)

Ø      Freud ne travaillera que sur le sexe masculin.

L’intérêt selon Freud des théories sexuelles infantiles :

Aide à la compréhension des mythes et des contes .

Aide à la conception des névroses. Elles prennent une part déterminante sur la forme que présenteront les symptômes.

Idées principales du texte

L’arrivée des théories sexuelles :

       La poussée de savoir des enfants n’arrive pas de façon spontanée. Cette réflexion est animée par les pulsions égoïstes qui les dominent quand ils se trouvent en face de l’arrivée d’un nouvel enfant (ou de l’idée d’un nouvel enfant). Cette idée de partager tout ce que l’enfant possède avec le nouveau venu a pour effet d’éveiller la vie affective de l’enfant et d’aiguiser sa façon de penser. Il existe souvent une hostilité non dissimulée pour le nouveau venu. Sous l’influence de ses sentiments et de ses soucis, l’enfant va se poser la question : d’où viennent les enfants ?

         Dans un premier temps l’enfant va demander une réponse à ses parents ou à la personne qui représente la source du savoir. La réponse souvent évasive peut donner lieu a une réprimande ou à une information à portée mythologique (comme le conte germanique de la cigogne)

         L’enfant n’est pas satisfait de cette réponse. Se sentant trompé et repoussé, il en vient à soupçonner un interdit, tel un secret que les adultes gardent pour eux.

         Ceci est la première occasion d’un « conflit psychique ». La première dynamique de pensé, l’enfant a une préférence d’opinion de nature pulsionnel mais ceci n’est pas bien aux yeux des « grandes personnes », entre en opposition avec la deuxième dynamique, les opinions fondées sur l’autorité des adultes, mais qui ne leurs conviennent pas a eux.

 La première dynamique va de pair avec le fait d’être un bon petit garçon et avec l’arrêt de la réflexion, ceci devient l’opinion consciente dominante. En parallèle les preuves qui viennent agrémenter l’opinion de l’enfant deviennent inconsciente, elles sont réprimées. C’est ainsi que selon Freud, le complexe nucléaire de la névrose se trouve constitué.

         L’enfant est inhibé dans sa réflexion par une ignorance (de part sa croissance physiologique immature) et par de fausses théories que l’état de sa propre sexualité lui impose.

          Ces fausses théories ont quelque chose de correct et de pertinent qui s’expliquent par le fait qu’elles trouvent leurs origine dans les composantes de la pulsions sexuel qui sont déjà a l’œuvre dans l’organisme de l’enfant. Ces théories ne sont pas arbitraire, elles sont créer par la nécessité de la constitution psycho-sexuel. C’est pourquoi ces théories sexuelles sont considérés comme typique.

L’enfant va se questionner autour de l’origine de la naissance de l’enfant. Il va porter des solution a ces questions en rapport avec les stade dans lequel il se trouve (stade oral, anal, phalique)

Les théories sexuelles

1°théorie  Négligence des différence entre les sexes

Cette théories consiste à attribuer à tous les humains, y compris les êtres féminin, un pénis.

L’enfant a une incapacité à se représenter une personne sans cet élément essentiel. Pour le petit garçon, la fille a un pénis si petit qu’on ne le voit pas, mais qui grandira avec le temps.

Il existe une volonté des enfant a avoir tout ce que l’autre sexe possède (pénis, faire des enfant)  sans perdre ce qu’il ont eux même.

Si cette représentation de la femme au pénis se fixe chez l’enfant, Freud pense que celui ci deviendra nécessairement homosexuel. La femme réel (sans attribut masculin) manquant de l’excitant sexuel essentiel, elle pourra devenir pour lui un objet d’aversion. En effet la femme réel sera perçu comme mutilées de par l’absence de pénis, elle évoquera donc la menace de castration.

La fillette développera un grand intérêt pour cette partie du corps du garçon. Elle se sent désavantagée, faisant des tentative pour uriner a la manière d’un garçon.

2° théorie La théorie cloacale

L’ignorance du vagin est l’une des cause de cette seconde fausses croyances.

Le bébé devrait être évacué du ventre de la mère comme une selle.

Des variantes peuvent être imaginer dans les années ultérieures :l’enfant serait extrait par le nombril. Le ventre pourrait aussi être fendu afin que le bébé en soit extrait.

Par cette théorie l’enfant peut forger le fantasme qu’il fait lui même des enfants. Ce fantasme montrera la présence encore active de son érotisme anal.

3° théorie  La conception sadique du coït

La vision plus ou moins parcellaire d’un rapport sexuel va créer chez l’enfant une impression que le parti le plus fort fait subir avec violence au plus faible.

Cette conception sadique du coït donne elle même l’impression d’un retour de l’obscure impulsion à exercer une activité qui au moment de la première réflexion sur l’énigme de l’origine de l’enfant , se rattachait a l’excitation du pénis.

Les autres réflexions autour du thème de la sexualité

          L’enfant se préoccupe d’une autre question : quels sont l’essence et le contenu de cet état que l’on appelle « être marié ».L’enfant se promet de l’état d’être marié une satisfaction de plaisir et suppose qu’il n’y est plus de question d’avoir honte. Des conception tel que :on urine devant l’autre sans honte ou on se montre mutuellement son derrière sont fréquente.

Freud met l’accent sur le fait que les opinion infantiles sur la nature du mariage qui sont retenues par la mémoire consciente, ont une grande importance pour la symptomatologie d’une affection névrotique ultérieure.

Il existe d’autres théories fréquente dans le monde des enfants :

Théorie du baiser, par un baiser on a un enfant ( prédominance de la bouche comme zone érogène).

Théorie de la couvade, les deux parents prendrait part a la naissance.

 En conclusion :

Les théories sexuelles infantiles sont normal et nécessaire dans la réflexion de l’enfant. Cette curiosité sexuelle va renforcer la pulsion du savoir, et le désir de connaissance. Ainsi  en utilisant sa pulsion libidinal, l’enfant va orienté celle ci vers les connaissances, tels que les apprentissage scolaire.

Il faut que ces préoccupations soit suffisamment sortie de l’appareil psychique pour que l’enfant puisse débouché dans les apprentissages.

A la fin de la période oedipienne l’enfant renonce a cette non différence des sexes et aussi a la non différence des générations.

Qu’est ce que Freud entends par théories sexuelles infantiles et quels rôle leur attribue t’il dans le développement psychique de l’enfant ?

La poussée de savoir des enfants n’arrive pas de façon spontanée. Cette réflexion est animé par les pulsions égoïstes qui les dominent quand ils se trouvent en face de l’arrivé d’un nouvel enfant (ou de l’idée d’un nouvel enfant). Ainsi l’enfant va se questionner autour de l’origine de la naissance de l’enfant. Il va porter des solution a ces questions en rapport avec les stade dans lequel il se trouve (stade oral, anal, phallique). C’est ainsi qu’il va construire différentes théorie. Celle ci ne sont pas arbitraire, elles sont créer par la nécessité de la constitution psycho-sexuel. C’est pourquoi ces théories sont considérés comme typique. Tout les enfants sont donc selon Freud déjà passé par ces fausses croyances.

1°théorie  Négligence des différence entre les sexes

Cette théories consiste à attribuer à tous les humains, y compris les êtres féminin, un pénis.

L’enfant a une incapacité à se représenter une personne sans cet élément essentiel. Pour le petit garçon, la fille a un pénis si petit qu’on ne le voit pas, mais qui grandira avec le temps.

Il existe une volonté des enfant a avoir tout ce que l’autre sexe possède (pénis, faire des enfant)  sans perdre ce qu’il ont eux même.

2° théorie La théorie cloacale

L’ignorance du vagin est l’une des cause de cette seconde fausses croyances.

Le bébé devrait être évacué du ventre de la mère comme une selle.

Par cette théorie l’enfant peut forger le fantasme qu’il fait lui même des enfants. Ce fantasme montrera la présence encore active de son érotisme anal.

     3° théorie  La conception sadique du coït

La vision plus ou moins parcellaire d’un rapport sexuel va créer chez l’enfant une impression que le parti le plus fort fait subir avec violence au plus faible.

Cette conception sadique du coït donne elle même l’impression d’un retour de l’obscure impulsion à exercer une activité qui au moment de la première réflexion sur l’énigme de l’origine de l’enfant , se rattachait a l’excitation du pénis.

        En conclusion, les théories sexuelles infantiles sont normal et nécessaire dans la réflexion de l’enfant. Cette curiosité sexuelle va renforcer la pulsion du savoir, et le désir de connaissance. Ainsi  en utilisant sa pulsion libidinal, l’enfant va orienté celle ci vers les connaissances, tels que les apprentissage scolaire.

Il faut que ces préoccupations soit suffisamment sortie de l’appareil psychique pour que l’enfant puisse débouché dans les apprentissages.

A la fin de la période oedipienne l’enfant renonce a cette non différence des sexes et aussi a la non différence des générations.



Publié le 29/03/2010 Par Cindy
 

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