Travail de création et souffrance familiale

Jeudi 18 Novembre 2010


Cet article constitue une réflexion réalisée à partir de deux textes extraits de l’ouvrage de Denise Morel (1988) : Porter un talent porter un symptôme – Les familles créatrices. Éditions Universitaires. Paris

Ecrit par Caroline ATTIA, psychologue clinicienne - octobre 2010.


Cet article constitue une réflexion réalisée à partir de deux textes extraits de l’ouvrage de Denise Morel (1988) : Porter un talent porter un symptôme – Les familles créatrices. Editions Universitaires. Paris


J’ai choisi de vous parler de ces deux textes, extraits d’un ouvrage de Denise Morel. Ils retracent l’histoire de deux familles : la première, la famille Perrault, vous la connaissez sans doute, il s’agit d’une famille créatrice de sept enfants dont le plus célèbre de ses membres, Charles (1628 – 1703) devint académicien et conteur. La seconde famille, plus anonyme, est la famille Camilleri dont l’auteur Denise Morel, psychanalyste et thérapeute familiale, dresse quelques observations cliniques en seconde partie de son ouvrage sous le titre « un prénom en cascade ».

J’ai décidé de réaliser une réflexion sur le fonctionnement de ces deux familles : en effet, leur mise en parallèle sur un certain nombre de points s’avère à mon sens extrêmement intéressantes, permettant d’aborder théoriquement quelques concepts qui me sont apparus centraux dans le fonctionnement d’un groupe familial. Et surtout, basées sur l’histoire réelle de ces deux familles, cet article permet de comprendre le rôle que peut jouer la création si tant est que l’environnement familial l’autorise, favorisant ainsi l’apparition … d’un talent plutôt qu’un symptôme.

1. Deux groupes familiaux : Perrault et Camilleri ……………………………….... p.2

2. Fantôme, crypte et transmission transgénérationnelle ………………………….. p.2

3. Réflexions sur le fonctionnement des deux groupes familiaux : pourquoi un talent, pourquoi un symptôme ? ………………………………………………………………...…. . p.3

Conclusion ……………………………………………………………………….... p.6

Annexe : Bibliographie …………………………………………………………… p.6


1. Deux groupes familiaux : Perrault et Camilleri

Dans la famille Perrault, Charles (le conteur) est le dernier enfant d’une fratrie de sept qui compte deux décès parmi les enfants : celui de Marie cinquième enfant et seule fille de la fratrie, décédée à 13 ans, puis celui de François, frère jumeau de Charles, décédé à 6 mois. Selon l’auteur, le groupe familial voit se développer l’existence d’un « fantôme » et Charles, revêtu du statut d’un mort, semble de ce fait avoir vécu une jeunesse difficile, quelque peu mal accepté au sein du groupe familial puisque « les parents Perrault qui ont tendance à juger Charles à travers l’image de François, le découvrent et finissent par l’apprécier… Quelques années après, nous retrouvons Charles apparemment bien intégré au milieu familial » » (p. 85-86).
Il m’apparaît important de souligner ici que Charles finit par « s’en tirer », sans que lui-même ne sombre dans la pathologie, ni qu’un autre membre du groupe familial ne présente de symptôme.

L’histoire de la famille Camilleri est plus compliquée et l’objectif n’est pas de la résumer ici . Retenons parmi les points les plus importants de son histoire, l’existence d’un « fantôme » en troisième génération. Il existe en effet un homme prénommé Antonio à chacune des trois générations : celui de la première génération est décédé, sa femme s’est remariée avec son frère. Ils donnent tous deux naissance en deuxième génération à quatre enfant dont l’un est à nouveau prénommé Antonio. Un des frères de cet Antonio de deuxième génération se marie et donne naissance à 2 enfants, dont l’un est prénommé Marc et l’autre à nouveau Antonio. Marc et Antonio (3ème génération) pensent tous les deux que leur grand-père paternel est Antonio de première génération. Ils ne savent pas qu’il est décédé et que leur véritable grand-père est en réalité son frère. La famille de Marc et Antonio suit une thérapie familiale; Antonio présente des symptômes psychotiques; Marc et Antonio apprendront le « secret » au cours de la thérapie.


2. Fantôme, crypte et transmission transgénérationnelle

Ces histoires familiales et les observations cliniques de Denise Morel m’ont donné envie d’aborder la question des transmissions transgénérationnelles ainsi que les notions de fantômes et de crypte , concepts que l’on doit à Maria Torok et Nicolas Abraham (1978). Leurs travaux extrêmement intéressants permettent de comprendre par quels mécanismes un événement non élaboré, un secret ou un non-dit, un événement « innommable » peut se transmettre à travers les générations, devenant à la génération suivante un événement « impensable » pouvant conduire au fil des générations à des symptômes apparemment dénués de tous sens, à des pathologies somatiques ou psychotiques chez différents membres dépositaires à leur insu de ce secret.

Ce ne sont pas les évènements en eux-mêmes qui sont traumatisants mais le fait qu’ils n’aient pas étés élaborés par ceux qui les ont vécus ce qui conduit alors à la transmission à travers les générations d’éléments non transformés devenus secrets ou tabous. Pour René Kaes, les objets psychiques non transformables se transmettent de génération en génération et attaquent l’appareil psychique des membres de la famille. Il désigne par le terme de « transmissions négatives » ou transgénérationnelles tous les éléments non transformés qui passent directement à travers les générations, demeurant finalement un corps étranger dans l’appareil psychique d’un sujet, rejoignant les concepts d’incorporats familiaux, sorte de « ratés de l’introjection » et d’héritage transgénérationnels de Jean-Claude Rouchy (1998).
Un concept également très intéressant est celui « d’objet transgénérationnel » de Alberto Eiguer qui le définit comme « un ancêtre […] suscitant des fantasmes et provoquant des identifications chez un ou plusieurs membres de la famille ».

Lorsqu’un événement n’a pas été élaboré et que son introjection par le sujet n’est pas possible, le mécanisme psychique en jeu est l’inclusion psychique au sein du Moi, dont la crypte constitue une des modalités. Abraham et Torok (1978) désignent sous le terme « travail du fantôme » au sein de l’inconscient, les modifications du fonctionnement psychique observées chez un enfant au contact d’un parent porteur d’une crypte. Ainsi, « le fantôme qui revient hanter est le témoignage de l’existence d’un mort enterré dans l’autre » Abraham, cité par Rouchy (1998) p.13. Pour Jean-Claude Rouchy, la transmission transgénérationnelle de la crypte ou du fantôme, qu’il considère plutôt comme une « transfusion », semble s’opérer d’un corps à l’autre dans l’indistinction, relevant à la fois d’éléments physiques, mentaux, psychiques et physiologiques (Tisseron, 1995, p. 160).


3. Réflexions sur le fonctionnement des deux groupes familiaux : pourquoi un talent, pourquoi un symptôme ?
∙ A la lecture de ces histoires de vie, je me suis posée un certain nombres de questions auxquelles j’ai essayé de répondre en m’appuyant sur des éléments précis tirés de l’histoire des familles (qui figurent toujours entre guillemets), en les analysant et en essayant de les relier à un certains nombres de concepts théoriques.
∙ En effet, bien que ces deux familles partagent un certain nombre de points communs, en particulier l’existence de deuils et la présence d’un « fantôme » dans l’histoire familiale, leur évolution sur le continuum normal – pathologique est différente.

Comment la famille Perrault a-t-elle « fait » pour rester dans la normalité alors qu’un des membres de la famille Camilleri sombre dans la pathologie (symptômes psychotiques)? Pourquoi Charles Perrault se trouve-t-il porteur d’un talent alors qu’Antonio (le 3ème) Camilleri se trouve, lui, porteur d’un symptôme ?

Bien entendu, l’histoire familiale de ces deux groupes est différente (en outre l’une porte sur une génération, l’autre sur trois), la réponse d’un sujet dépend à la fois de son fonctionnement psychique individuel et de son interaction au sein du groupe familial, donc les choses ne sont pas simples et les comparaisons sont à faire avec précaution, mais peut-on essayer de dégager des éléments de fonctionnement à l’intérieur de ces deux groupes familiaux qui permettent d’expliquer leur évolution différente ? Qu’est-ce qui a pu faire pivoter les deux groupes familiaux autour de l’axe talent / symptôme ?

∙ La famille Perrault se rassemble autour d’un mythe familial fort, une mythologie commune (ce qu’André Green (1980) considère comme un « objet transitionnel collectif ») : il s’agit pour les Perrault d’une passion pour la nouveauté, un désir d’entreprendre les choses les plus originales et variées, à refuser toute routine. Très tôt, à l’abri de toute norme, et sans qu’aucun jugement ne lui soit porté par les autres, chacun de ses membres s’essaie à l’écriture au sein d’un groupe d’appartenance primaire qui comprend de nombreux amis, y prend plaisir et recommence.
Boileau fera d’ailleurs allusion à la « bizarrerie de la famille Perrault » (p. 83), Denise Morel parle du « sens du bricolage » (bas p. 84) présent dans cette famille, terme que l’on peut, à mon sens relier à celui de la transitionnalité présente au sein de la famille.

Le plaisir partagé à faire les choses ensemble dans le groupe familial élargi, l’écriture constitue ainsi un bon objet partagé, une sorte d’objet transitionnel groupal. La famille devient ainsi une aire transitionnelle ou expériences nouvelles, élaboration psychique, ambiguité et paradoxe sont tolérés. Denise Morel souligne le fait que c’est une famille qui aime argumenter, toujours prête à polémiquer et dans laquelle règne une collaboration fraternelle importante (p.84). Le cadre familial devient ainsi contenant, un environnement suffisament bon capable d’accueillir et transformer les éléments douloureux, les différents mouvements psychiques plus ou moins chargés d’agressivité ou d’angoisse de chacun de ses membres. On retrouve ici la notion d’étayage (« contrats d’étayage » de René Kaes), les fonctions contenante et élaborative de la famille et la notion d’enveloppe psychique groupale décrites par Anzieu, la fonction alpha et la capacité de rêverie théorisées par Bion, parfaitement assumées ici par le groupe familial Perrault devenu conteneur capable de transformer les éléments bruts béta de chacun de ses membres en éléments alpha élaborés.


Création, fonctionnement familial et réparation
Dans ce cadre, la création me semble être un des fruits de cette contenance et de cette transtionnalité familiale à l’oeuvre, une résonnance rendue possible entre l’intrapsychique, l’intersubjecticité et la fantasmatisation du groupe familial, permettant de mettre en mots, de transposer en « œuvre » une réalité psychique éventuellement douloureuse pour Charles Perrault et les autres. La ligne de démarcation entre symptôme et talent me semble particulièrement étroite.

Mélanie Klein a mis en exergue le rôle de la réparation dans la création (« créer c’est réparer l’objet aimé perdu, en le réparant, c’est se réparer soi-même de la perte, du deuil, du chagrin », cité par Anzieu dans « Le corps de l’œuvre », Anzieu pour qui souffrance et manque sont à l’origine de tout mouvement créatif).
De nombreux auteurs ont fait le lien entre création et sublimation, certains assimilant le travail de création à une phase de crise pour l’appareil psychique (Morel, 1988, p. 147).
Il me semble que Charles, dans un autre cadre familial aurait tout aussi bien pu devenir patient désigné porteur d’un symptôme. Ne pourrait-on dire finalement que Charles a réalisé tout un travail d’élaboration, donnant naissance à un talent, porté en cela par sa souffrance et le travail du fantôme mais surtout soutenu par un environnement très favorable: le cadre transitionnel de son groupe familial ainsi que par la relation « jumelle » à son ami Beaurain (porteuse également de transitionnalité) ? Charles écrira ainsi ses contes, en particulier la Belle au Bois Dormant et le Petit Poucet, dont Denise Morel fait une analyse extrêmement intéressante (p. 87 – 89) en montrant comment elle voit, dans les écrits de Charles le « retour du fantôme », c’est à dire le retour de ces morts (Marie et François), deuils selon elle pas suffisamment élaborés dans le groupe familial, faisant l’hypothèse qu’il existe peut-être même d’autres fantômes transgénérationnels au sein de la famille Perrault (malheureusement les données biographiques sont insuffisantes pour aller dans ce sens).

Une petite remarque méthodologique s’avérera sans doute utile ici : dans quelle mesure est-il permis de penser que l’œuvre créatrice reflète réellement certains aspects de la dynamique familiale à l’œuvre ? Il s’avère qu’un certain nombre d’auteurs fondent leurs recherches sur une telle méthodologie. L’analyse d’œuvre littéraires (Abraham, 1975) ; Rand, 1989 ; Nachin, 1990) cité par Tisseron, 1995, p. 21) ou de bandes dessinées (Serge Tisseron avec Tintin et la découverte d’une crypte chez Hergé) est devenu un courant de recherche important dans l’étude de la dynamique des groupes familiaux et le cryptage des secrets familiaux.

∙ Poursuivons maintenant ce travail par une réflexion sur la famille Camilleri.
Au contraire de la famille Perrault, le fonctionnement mental de la famille Camilleri est totalement ancré dans la réalité extérieure. Il n’intègre aucune forme de jeu, de rêverie ou de création, pas de lien entre vie imaginaire et réalité; il y a peu de place pour penser et élaborer, pas d’espace transitionnel. Ainsi le père de Antonio (3ème génération), est-il préférentiellement dans l’agir. Il fait usage d’actes de paroles sans élaboration, sans associations d’idées ni de subjectivité dans l’interaction lorsqu’il explique par exemple de « manière rationnelle » que « dans la vie il faut faire de son mieux, donner le maximum de soi et ne pas se poser 36 questions comme le fait son fils Antonio » (p. 125).

Processus de jugement et évaluation sont souvent présentes : dès qu’Antonio présente un projet qui lui tient à coeur, on le « met en boîte », on qualifie son discours de « fumeux », on lui répond « c’est tout vu » et on le stoppe (alors que les Perrault essaient toutes sortes de nouveautés sans jugement de part ou d’autre). A l’esprit de famille, au sentiment d’appartenance et de partage dans la fratrie, à l’enveloppe narcissique structurante et contenante que constitue le groupe familial Perrault, on peut opposer les alliances qui se créent chez les Camilleri sur le modèle d’un pacte dénégatif, les relations duelles (la mère souffrant également de la perte de son unique liberté, sa pensée et ses rêves, p. 128), les rôles rigides de chacun et le manque de solidarité entre ses membres.
Lorsqu’Antonio fait une tentative pour s’intégrer dans un groupe d’appartenance élargi (les enfants de son quartier, groupe dans lequel on peut faire l’hypothèse qu’il re-trouve un espace transitionnel d’élaboration), ses parents dénigrent aussitôt ces fréquentations. Le fonctionnement du groupe familial Camilleri (et particulièrement l’absence de contenance et d’espace transitionel familial) a selon moi favorisé le développement de Antonio en tant que patient désigné, porteur du symptôme, l’empêchant peut-être de transformer son symptôme en talent, dans un travail de création comme Charles Perrault a pu le faire au sein de son groupe familial.
« Quand une famille trouve un consensus rigide en prenant trop le parti de la réalité au détriment du rêve, du jeu, de la fantaisie, un des membres réagit en questionnant le réel sur un mode plus ou moins délirant » (Morel, p. 135).
En ce sens, le délire et les symptômes psychotiques d’Antonio peuvent être vus sous deux angles différents:
i) d’une part comme une tentative pour réintroduire une dimension fantasmatique qui n’existe pas au sein d’un groupe familial porté par l’hyper-réalisme,
ii) mais également comme une activité fantasmatique de la part d’Antonio, dont les parents sont porteurs d’une crypte, visant à réincarner un objet d’amour perdu pour des parents qui en sont restés endeuillés.

La fonction poiétique de la thérapie permet de recréer par un travail de création au sein du groupe familial, un espace d’élaboration ouvert, un espace transitionnel relançant ainsi les processus de symbolisation ayant fait défaut jusque là.


4. Conclusion

Cette réflexion permet de dégager certains facteurs ayant vraisemblablement joué un rôle, me semble-t-il, dans l’équilibre familial et le pivot autour de l’axe talent / symptôme :

i) Le sentiment d’appartenance au groupe familial, la création d’un mythe au sein de la famille, le plaisir à partager les choses ensemble dans ce que Jean-Claude Rouchy nomme le groupe d’appartenance primaire, très importants dans le fonctionnement de la famille Perrault, et que l’on ne retrouve pas dans la famille Camilleri.
Cependant, si le sentiment d’appartenance et l’existence d’un mythe familial partagé semblent avoir participé à l’équilibre chez les Perrault sur le mode d’un « contrat narcissique » il me semble que ce facteur aurait pu être pathogènes dans d’autres circonstances. On peut en effet penser que fantasme d’omnipotence et configuration narcissique du groupe familial sont très liés à ce contrat narcissique dans la mesure ou les enfants apparaissent d’une certaine manière comme le prolongements narcissiques des parents (enfants qui se doivent d’être originaux, de tout essayer et tout réussir chez les Perrault). Quid de l’enfant, qui dans ces conditions, ne réalise pas les attentes narcissiques trop rigides du groupe familial conduisant ainsi à une rupture du contrat narcissique ?

ii) La transitionnalité familiale et l’espace d’élaboration ou tout peut se dire et se tolérer au sein de la famille Perrault, inexistants au sein de la famille Camilleri.

iii) Le groupe familial comme conteneur dans la famille Perrault… cadre conteneur familial faisant défaut et qu’il a fallu recréer lors de la thérapie familiale chez les Camilleri

iv) Le processus de création comme facteur d’équilibre pour le groupe familial Perrault dans son ensemble et pour Charles Perrault en tant que sujet; création que l’on peut à mon avis considérer finalement comme une résultante des processus transitionnels en vigueur dans le groupe familial.

En conclusion, concernant la question du normal et du pathologique, il me semble que la ligne de séparation est parfois très fine entre famille « normale » et famille porteuse d’un symptôme. Il apparaît donc opportun et essentiel de s’interroger sur le rôle de la famille non seulement dans le développement et l’étiologie des troubles pathologiques individuels mais aussi dans sa capacité à préserver ou améliorer un équilibre psychique individuel apparaissant fragile.


Bibliographie

Abraham,N & Torok,M (1978) : L’écorce et le noyau. Flammarion. Paris.

Anzieu, D (1981) : Le corps de l’œuvre. Gallimard. Paris

Green, A (1980) : Le mythe, un objet transitionnel collectif. In : Le temps de la réflexion. Gallimard. Paris.

Kaes, R (1979): Crise, rupture et dépassement. Dunod. Paris

Morel, D (1988) : Porter un talent porter un symptôme – Les familles créatrices. Editions Universitaires. Paris.

Perrault, C (1883) : Les contes de fées. Hetzel. Paris

Rouchy, J.C (1998) : Le groupe, espace analytique : clinique et théorie. Eres. Paris

Sorriano, M (1977) : Les contes de Perrault. Gallimard. Paris

Tisseron, S, Hachet, P, Nachin, C, Rand, N, Rouchy, J.C & Torok, M (1995) : Le psychisme à l’épreuve des générations : clinique du fantôme. Dunod. Paris

Zazzo (1984) : Le paradoxe des jumeaux. Stock. Paris.

Nachin, C (1995) : Du symbole psychanalytique dans la névrose, la crypte et le fantôme. Chapitre 3, p.49-78, In Tisseron et coll. (1995) : Le psychisme à l’épreuve des générations : clinique du fantôme. Dunod. Paris



 

Commentaires

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

 Suivez nos actus

Participer a une étude

Etude sur les parents éprouvant des difficultés avec leurs enfants pendant l'adolescence
Dans le cadre de mon master de recherche, je cherche à contacter des couples qui se disent en grande difficulté à cause de leurs enfants adolescents. L'idée est de réfléchir à des contacts autour de vous, de prèt ou de loin qui se plaignent de violences de la part de leurs adolescents (insultes, agréssivité..).
(Adolescent entre 11 et 18 ans environ)
Demander à participer

Demander à ajouter une étude